Le Prix Litteraire

Prix Naissance d’une œuvre 2026 : les finalistes

Après une première sélection de six ouvrages, le prix Naissance d’une œuvre dévoile ses trois finalistes.

Le prix Naissance d’une œuvre

Décerné depuis 2022 et doté de 20 000 €, le prix récompense un 4e, 5e ou 6e roman d’un auteur ou une autrice de langue française, toutes nationalités confondues. Le but du prix est d’accompagner une œuvre qui se construit. Il se distingue en cela des nombreux prix qui récompensent un premier roman, ou à l’opposé, l’ensemble d’une carrière littéraire.

Le jury 2026 est composé de Nicolas de Tavernost, Laurence Viénot, Sylvain Fort,
Michèle Gazier, Vincent Gombault, Patrice Hoffmann, Marie Llobères, Erika Menu, Claudine Ripert-Landler, Catriona Seth et Ingmar Vallano.

L’annonce du lauréat ou de la lauréate et la remise du Prix auront lieu le 20 mai 2026 à l’Armancette, à Saint-Nicolas de Véroce, face au Mont-Blanc.

Les finalistes

Emmanuelle Pol figure parmi les 3 finalistes du prix pour son roman Jan sur un air de jazz, paru aux éditions Finitude. Le livre vient par ailleurs de remporter le Grand prix du roman de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique

Les deux autres finalistes sont : 

  • Jérôme Chantreau, L’affaire de la rue Transnonain, La Tribu
  • Renaud Meyer, Retour à Balbec, Buchet-Chastel

Plus d’information

La première sélection du prix Naissance d’une œuvre

Emmanuelle Pol à la Foire du livre 

Rencontre : 
  • Amours fragiles, avenirs incertains — rencontre avec Emmanuelle Pol, Claire Huynen et Ariane Le Fort — dimanche 29 mars 16h — Scène Love&Whispers
Dédicaces : 

Dimanche 29 mars 17h-18h – Stand de la Fédération Wallonie-Bruxelles 313 (Hall 3)

Article : https://le-carnet-et-les-instants.net/2026/03/24/prix-naissance-d-une-oeuvre-finalistes-2026/

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REMISE DU PRIX LITTÉRAIRE – NAISSANCE D’UNE ŒUVRE

Venez nombreux à la 5e édition de la remise du prix littéraire. Au programme : annonce et remise du prix, dédicace et cocktail, table ronde avec le lauréat 2026 et les lauréats des années précédentes.

Créé il y a cinq ans à l’initiative de Laurence Viénot, le Prix distingue une autrice ou un auteur ayant déjà publié quatre, cinq ou six romans, et qui, par la qualité de son écriture, son style, son imagination, s’engage plus avant dans la construction d’une œuvre. C’est cette oeuvre que le Prix encourage et accompagne. Le Prix Naissance d’une oeuvre est doté de 20 000€. Le jury a retenu 3 romans : – L’affaire de la rue Transnonain de Jérôme Chantreau (La Tribu) – Retour à Balbec de Renaud Meyer (Buchet-Chastel) – Jan d’Emmanuelle Pol (Finitude) Le jury est composé de Nicolas de Tavernost, Laurence Viénot, Sylvain Fort, Michèle Gazier, Vincent Gombault, Patrice Hoffmann, Marie Llobères, Erika Menu, Claudine Ripert-Landler, Catriona Seth et Ingmar Vallano.

Article : https://hautesavoiemontblanc-tourisme.com/offres/remise-du-prix-litteraire-naissance-dune-oeuvre-saint-gervais-les-bains-fr-6332771/

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Les finalistes du prix Naissance d’une œuvre 2026

Le jury du prix Naissance d’une œuvre, présidé par Nicolas de Tavernost, a dévoilé une sélection finale de trois romans. L’ouvrage lauréat sera proclamé le 20 mai.

Le jury du prix Naissance d’une œuvre a dévoilé ses trois finalistes : L’affaire de la rue Transnonain de Jérôme Chantreau (La Tribu), Retour à Balbec de Renaud Meyer(Buchet-Chastel) et Jan d’Emmanuelle Pol (Finitude). Doté de 20 000 euros et destiné à récompenser une autrice ou un auteur ayant déjà publié quatre, cinq ou six romans, le prix fête cette année ses cinq ans.

Après une première sélection de six titres publiés en 2025 dévoilée en février, les trois finalistes concourent pour succéder à Laurent Seyer, lauréat 2025, pour son roman J’ai pas les mots (Finitude).

Didier Castino (L’application des peines, Les Avrils), Sophie Daull (Colères du vivant, Philippe Rey) et François Garde (La dame aux oiseaux, Grasset), étaient les autres auteurs et œuvres présentes dans la première sélection.

Un prix dédié aux œuvres en construction

Pour cette cinquième édition, le prix créé à l’initiative de Laurence Viénot, réaffirme sa vocation : couronner un écrivain « qui, par la qualité de son écriture, de son style, de son imagination, s’engage désormais plus avant dans la construction d’une œuvre ».

Le jury, composé de Nicolas de Tavernost, Laurence Viénot, Sylvain Fort, Michèle Gazier, Vincent Gombault, Patrice Hoffmann, Marie Llobères, Erika Menu, Claudine Ripert-Landler, Catriona Seth et Ingmar Vallano, a depuis sa création distingué Michel JullienGilles MarchandLaurent Binet et Nicolas Le Nen (co-lauréats 2024), puis Laurent Seyer l’année passée. 

Le lauréat sera annoncé le 20 mai lors d’une cérémonie à l’Armancette, à Saint-Nicolas de Véroce, face au Mont-Blanc (Haute-Savoie).

Par Anatole Lanneau

Article : https://www.livreshebdo.fr/article/les-finalistes-du-prix-naissance-dune-oeuvre-2026

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Prix Naissance d’une œuvre 2026 : les trois finalistes dévoilés

Le Prix Naissance d’une œuvre 2026 a révélé sa sélection finale. Présidé par Nicolas de Tavernost, le jury distingue trois romans parus en 2025, en vue de l’attribution du prix prévue au printemps.

Créé il y a cinq ans à l’initiative de Laurence Viénot, ce prix littéraire se concentre sur des auteurs déjà engagés dans un parcours d’écriture. Il récompense une autrice ou un auteur ayant publié entre quatre et six romans, dont le travail témoigne d’une construction d’œuvre en cours, tant par la qualité du style que par l’imagination ou la singularité de l’écriture.

Doté de 20.000 €, le Prix entend ainsi accompagner un moment charnière dans le parcours d’un écrivain, en soutenant le développement d’une œuvre plutôt que l’émergence d’un premier texte.

 Pour cette édition, le jury a retenu trois titres :

L’affaire de la rue Transnonain, de Jérôme Chantreau, La Tribu

Retour à Balbec, de Renaud Meyer, Buchet-Chastel

Jan, d’Emmanuelle Pol Finitude
Le jury réunit plusieurs personnalités issues du monde littéraire et culturel. Il est composé de Nicolas de Tavernost, Laurence Viénot, Sylvain Fort, Michèle Gazier, Vincent Gombault, Patrice Hoffmann, Marie Llobères, Erika Menu, Claudine Ripert-Landler, Catriona Seth et Ingmar Vallano.

À LIRE – Laurence Viénot : “L’ambition est de trouver le nouveau Balzac !

Le lauréat sera annoncé le 20 mai 2026, à l’occasion de la remise du prix organisée à l’Armancette, à Saint-Nicolas de Véroce, face au Mont-Blanc.

Le prix a notamment récompensé, ces dernières années, Michel Jullien, Gilles Marchand, Laurent Binet, Nicolas Le Nen, puis Laurent Seyer lors de la précédente édition.

Retrouver la liste des prix littéraires français et francophones

Crédits photo : tous les lauréats du Prix Naissance d’une oeuvre, sauf Laurent Seyer, accompagnés du maire de Saint-Gervais-les-Bains, Jean-Marc Peillex. @Atelier Photo Boris Molinier-Victor Dubois.

Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com

Article :https://actualitte.com/article/129999/prix-litteraires/prix-naissance-d-une-oeuvre-2026-les-trois-finalistes-devoiles

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Prix Naissance d’une œuvre 2026 : la sélection

Le prix Naissance d’une œuvre 2026 a livré sa première sélection. Six livres sont en lice.

Le prix Naissance d’une œuvre

Décerné depuis 2022 et doté de 20 000 €, le prix récompense un 4e, 5e ou 6e roman d’un auteur ou une autrice de langue française, toutes nationalités confondues. Le but du prix est d’accompagner une œuvre qui se construit. Il se distingue en cela des nombreux prix qui récompensent un premier roman, ou à l’opposé, l’ensemble d’une carrière littéraire.

La sélection 2026

Six romans ont été retenus pour composer la sélection de l’édition 2026. Parmi eux, Jan sur un air de jazz d’Emmanuelle Pol, paru aux éditions Finitude. Le livre suit un parcours remarqué : il était finaliste du prix Rossel et est toujours en lice pour le grand prix du roman de l’Académie.

Les autres livres en lice :

Renaud Meyer, Retour à Balbec, Buchet-Chastel

Didier Castino, L’application des peines, Les Avrils

Jérôme Chantreau, L’affaire de la rue Transnonain, La Tribu

Sophie Daull, Colères du vivant, Philippe Rey

François Garde, La dame aux oiseaux, Grasset

Article : https://le-carnet-et-les-instants.net/2026/02/09/prix-naissance-d-une-oeuvre-selection-2026/

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Laurent Seyer remporte le prix « Naissance d’une œuvre » pour son roman sur le handicap mental

Laurent Seyer, ancien banquier devenu écrivain à 54 ans, vient de remporter le prix « Naissance d’une œuvre » pour son quatrième roman « J’ai pas les mots » à St Nicolas de Véroce. Un récit émouvant qui donne voix à un adolescent atteint d’un lourd handicap mental.

Laurent Seyer, après une carrière de trente ans dans la finance, a choisi d’embrasser son rêve d’adolescent : devenir écrivain. C’est à 54 ans qu’il publie son premier roman, suivi par trois autres dont le dernier vient d’être récompensé par le prix littéraire savoyard « Naissance d’une œuvre ». Ce prix lui a été remis la semaine dernière à Saint-Nicolas de Véros par Nicolas de Tavernost, président du jury.

Son dernier roman, « J’ai pas les mots », publié aux éditions Finitude, raconte l’histoire de Jérémy, un jeune garçon de 17 ans atteint d’un handicap mental lourd. Silencieux, il ne parle jamais, mais l’auteur lui invente un langage intérieur unique. « C’est quelqu’un qui n’a pas la parole, qui ne peut pas s’exprimer, mais qui comprend beaucoup plus que ce qu’on pense », explique Laurent Seyer. Cette idée lui est venue grâce à une rencontre avec le fils d’un ami, qui lui a inspiré le personnage de Jérémy.

Une démarche rigoureuse pour respecter le handicap mental

Aborder un sujet aussi délicat que le handicap mental nécessitait pour Laurent beaucoup de prudence et d’humilité. « C’était plus qu’une vigilance, c’était une appréhension, une crainte », confie-t-il. Ne faisant pas partie des proches du jeune homme, il a voulu être certain de représenter ce monde avec justesse.

Pour cela, il s’est entouré : « J’ai passé beaucoup de temps avec cette personne et son père, puis j’ai lu, regardé des documentaires, et rencontré des professionnels – psychiatres, neurologues, éducatrices ». Cette approche lui a permis de nourrir son roman d’une réalité respectueuse et crédible.

Selon lui, « Jérémy comprend à sa manière, même s’il ne peut pas s’exprimer. Il faut essayer de l’écouter et de l’entendre. »

Inventer une langue pour faire parler l’inaudible

Le défi majeur était de créer un langage intérieur à Jérémy, une voix singulière jamais entendue, mais crédible. Pour ce faire, Laurent Seyer s’est plongé dans la littérature, étudiant Rabelais, Faulkner ou Romain Gary, et s’est inspiré des mots d’enfants, notamment ceux de ses propres enfants.

« J’ai tordu les mots, rassemblé des expressions, puis ruminé tout ça jusqu’à trouver la bonne tonalité », raconte-t-il. Cette voix littéraire permet au lecteur de rencontrer Jérémy de l’intérieur et crée une émotion puissante.

« J’ai pas les mots » de Laurent Seyer, éditions Finitude

Remise du prix « Naissance d’une oeuvre » à Laurent Seyer, par Nicolas de Tavernost, à St Nicolas de Véroce – @Atelier Boris Molinier-Lou Broche

Par Sylvia Depierre

Article: https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-8h45-ici-pays-de-savoie/laurent-seyer-remporte-le-prix-naissance-d-une-oeuvre-pour-son-roman-sur-le-handicap-mental-8693512

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« J’ai pas les mots » : le prix Naissance d’une œuvre couronne le roman sur l’autisme sévère de Laurent Seyer

Le prix littéraire « Naissance d’une œuvre » a été décerné à Laurent Seyer pour son quatrième roman, J’ai pas les mots, publié aux Éditions Finitude. La remise du prix a eu lieu le mercredi 21 mai, à l’Armancette (Saint-Nicolas de Véroce, Saint-Gervais), face au Mont-Blanc, en présence du président du jury, Nicolas de Tavernost.

Le lauréat Laurent Seyer entouré du jury présidé par Nicolas de Tavernost. Photo Pascal Viénot.

Pour sa quatrième édition, ce prix qui encourage un écrivain ayant publié au moins quatre romans a distingué un livre qui traite d’un sujet dur avec subtilité et humour.

Le sujet est difficile et son exploration littéraire aurait pu être lourde, presque étouffante pour le lecteur. Il n’en est rien, au contraire, Laurent Seyer a écrit avec une finesse rare un roman traitant de l’autisme sévère. C’est cette sensibilité humaine et une créativité de style que vient de récompenser le prix Naissance d’une œuvre.

Passé de la finance à la littérature, Laurent Seyer signe un quatrième roman tout en subtilité et délicatesse. Le héros de J’ai pas les mots(Éditions Finitude) est enfermé, cloîtré dans son crâne et son corps. Jeune garçon de 17 ans, Jeremy est un autiste sévère. Il ne peut communiquer ce qu’il pense et ressent. Pourtant, il voit tout, sent tout. Pensées et émotions se bousculent dans son cerveau bancal mais personne ne peut en prendre la mesure. « Il y a quelque chose d’un peu miraculeux dans ce roman qui donne la parole à un personnage qui ne parle pas, écrivait Astrid de Larminat dans le Figaro Littéraire à la sortie du livre, Laurent Seyer met en scène la vie quotidienne et la condition tragique de son personnage-narrateur avec une justesse et une liberté de ton, une tendresse et un sens comique irrésistibles ». La vision du monde de Jeremy, assurément, ébranle la nôtre.

Le personnage de Jeremy est inspiré par le fils d’un ami de l’écrivain. « Ce n’est pas une histoire d’origine familiale, mais j’ai toujours eu de l’affection pour les personnes un peu différentes » confie Laurent Seyer, qui était engagé dans une association s’occupant d’enfants trisomiques dans sa jeunesse. « Il y a un côté déséquilibré, hors des conventions sociales, une spontanéité, une manière d’exprimer ses sentiments de manière non filtrée, une part de mystère aussi, auxquelles je suis sensible » poursuit-il. Dans son roman, l’auteur montre combien l’autiste peut souffrir de ne pas être compris. « Ils ont une compréhension du monde qui n’est pas la même que la nôtre, dit-il, mais parce qu’ils ne peuvent l’exprimer et qu’ils ne sont pas dans l’interaction, les autres supposent à tort qu’ils n‘ont pas de vie intérieure ».

Une langue propre

L’auteur s’est nourri des anecdotes racontées par ses amis. Puis, il a vérifié si tout ce qu’il écrivait était plausible, rencontrant psychiatres, éducateurs, neurologues… Son tour de force littéraire est d’avoir inventé une langue propre à ce texte. « Il fallait que Jeremy ait sa propre langue, à la fois compréhensible et réaliste, il fallait que cela soit sa voix, qui traduise ce que j’avais compris de son for intérieur ». Pour se baigner dans l’invention langagière, Seyer a relu Rabelais, Faulkner, Ajar. Les phrases courtes, les termes répétés traduisent cette voix tandis que la ponctuation a naturellement disparu.

Le prix Naissance d’une œuvre, dont c’est la quatrième édition, récompense un 4e, un 5e ou un 6e roman. « Ce prix a une singularité dans le paysage littéraire car il ne couronne pas un roman isolé mais a pour ambition d’accompagner la construction d’une œuvre romanesque »explique Laurence Viénot, cette passionnée de littérature qui est à l’origine du prix et qui anime aussi un salon littéraire parisien. Le prix a pour but d’aider un auteur à passer un cap parfois difficile dans son parcours, quand la fièvre des commencements est passée et qu’il faut tenir sur la durée. Le prix a été précédemment décerné à Michel Jullien (2022), à Gilles Marchand (2023), à Laurent Binet et Nicolas Le Nen (ex-aequo 2024).

Le jury est composé de lecteurs indépendants comme Claudine Ripert-Landler, ancienne conseillère à l’Élysée, Catriona Seth, titulaire de la chaire de littérature française à Oxford, Michèle Gazier, ancienne critique littéraire et écrivaine ou encore Patrice Hoffmann, ancien directeur littéraire de Flammarion. Et cette année, Nicolas de Tavernost en a pris la présidence, assurée auparavant par Sylvain Fort. « Cette expérience de jury littéraire m’intéresse beaucoup, confie Nicolas de Tavernost, je réalise la difficulté du métier d’éditeur, tant il est difficile de choisir, de faire la part de ses goûts personnels et de ceux supposés du public, d’imaginer si tel ou tel livre marchera fort ou pas. C’est un métier d’intuition… » Celui qui se définit comme un béotien en la matière note d’ailleurs que, dans un jury composé de gens avertis, les avis sur un livre peuvent être très différents, voire radicalement opposés. « Cela montre qu’il n’y a pas de vérité absolue en littérature… » Fort de son œil d’homme de télévision et de cinéma, il ne peut s’empêcher d’imaginer à chaque fois si le livre pourrait être adapté à l’écran.

Le soutien aux auteurs est solide avec une dotation de 20 000 euros. Avec son associé Ingmar Vallano, Vincent Gombault, gestionnaire de fonds d’investissement installé au Royaume-Uni, est le co-mécène du prix. Ce dernier tient à ce que ce prix soit remis dans ses montagnes, à l’Armancette, au centre du village de Saint-Nicolas de Véroce, face au Mont-Blanc.

Pour Laurent Seyer, « ce prix n’est pas un point d’arrivée mais un point de départ. Il est un encouragement à produire une œuvre pleine et cohérente. » L’auteur fait mentir son titre. Il a trouvé les mots.

Par  Arnaud De La Grange

Article : https://www.lefigaro.fr/livres/j-ai-pas-les-mots-le-prix-naissance-d-une-oeuvre-couronne-le-roman-sur-l-autisme-severe-de-laurent-seyer-20250522

« J’ai pas les mots » : le prix Naissance d’une œuvre couronne le roman sur l’autisme sévère de Laurent Seyer Lire la suite »